Moi qui fut attiré par les limbes, me voila que je suis attaqué de toutes parts d’idées aussi sombres qu’elles sont abjectes. Des fulgurances pensives qui semblent venir d’un autre monde, d’un autre moi. Depuis quelques jours, je suis épuisé des atrocitées que mon cerveau est capable d’engendrer sans la moindre intervention consciente.
Il s’agirait d’un obsession ruminatoire consécutive à une névrose; Une névrose peut elle être fulgurante ? Ce que je ne veux pas supporter c’est l’impression inhumaine de pensée qui se dérobe à elle même. Le non temp perpetuel est une douleur névralgique d’une puissance qui vous réduit à l’état atomique en une fraction de seconde. Les sillons du délire dans la boite cranienne des preuves physique bien réel dans l’os cérébral.
Que le vertige est pauvre et que la douleur est haute quand sans prévenir la raison s’évapore. Je ne veux pas devenir fous! Rien qu’une porte mal fermée sur le néant provoque en moi d’affreux errements; Que veux dire affreux quand on est rongé de l’intérieur? Penser à penser c’est comme penser à respirer. Toujours sans le moindre répit, perdre les automatismes; Une douleur tout en silence finalement.
Abandonner la tête dans ses mains en implorant je ne sais qui ou je ne sais quoi n’y change rien au demeurant, il faut absolument être vivant, pour soi et aussi pour les autres… On pourra me demander pourquoi ? Alors sans réfléchir il vous dirait; Pour sentir encor un peut de cette lumière sous mes yeux et à travers ma peau…
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